Script Laser
Un cap stratégique avec la Nyala 5

Script Laser
L'équipe dans l'atelier
Dans la continuité de son développement sur le grand format, Script Laser franchit une nouvelle étape avec l’installation d’une Nyala 5 de swissQprint. Un investissement structurant, à la fois technologique, humain et environnemental, qui accompagne la croissance de cette imprimerie 360°.
Script Laser s’est progressivement imposée comme un acteur complet de l’impression numérique, couvrant aussi bien le petit que le grand format.
Avec 25 collaborateurs et environ 4 M€ de CA, elle gère près de 3 000 commandes par mois pour une clientèle composée de clients locaux, de comptes premium, d’acteurs du secteur du luxe et de nombreux particuliers via sa plateforme en ligne.
Script Laser avait d’abord fait le choix d’investir dans le grand format dans une logique de développement anticipé avec une Nyala 1 reconditionnée : « Nous savions que swissQprint était une valeur sûre. C’était une façon de nous lancer en confiance sur ce marché », explique Daniel Bouyerden, co-gérant de Script Laser.
Fin 2025, Script Laser franchit un nouveau cap avec l’installation d’une swissQprint Nyala 5 : « Avec la Nyala 5, on change clairement de dimension, souligne Daniel Bouyerden. Si la précédente machine restait opérationnelle, elle ne répondait plus aux exigences actuelles, notamment en matière de productivité et d’impact environnemental ».
Le passage à la technologie LED marque une évolution majeure. Si la Nyala 5 constitue un levier technologique majeur, Script Laser rappelle que la performance repose avant tout sur l’humain : « On peut avoir la meilleure machine du marché, sans les bons opérateurs, elle ne donne pas son plein potentiel », rappelle Daniel Bouyerden.
Plus performante, plus rapide et plus responsable, elle permet à l’entreprise de consolider son positionnement et de se projeter avec confiance : « Aujourd’hui, nos clients attendent à la fois de la qualité, des délais courts et des solutions plus responsables. La swissQprint Nyala 5 nous permet d’y répondre concrètement et c’est une machine que nous envisageons sur au moins sept ans », conclut Daniel Bouyerden.

